Désordre, Mon amour:
La gestuelle des tâches ménagères
L’action de ranger, c’est une évidence, est une nécessité.
Chaque jour, l’homme recommence la danse de gestes ménagers sans s’en apercevoir.
Le rôle du regard est de diriger le corps, d’effectuer un travail cognitif tout en esquivant le conscient. Le moindre de nos gestes ménagers n’est pourtant pas anodin.
Mais comment rendre cela plus attrayant, voire plus étonnant ?
Il ne suffit pas de vouloir ou d’envisager de faire le ménage, il faut également que les émotions nous poussent à l’action.
Au travers de 3 produits différents, « Désordre, Mon amour » se propose de revisiter poétiquement la gestuelle des tâches ménagères.
[English summary]
Each day, we repeat the daily tasks.
Each day, the man starts again the dance of the daily gestures without realizing some.
The action to arrange, it is an obviousness, it should be done. The role of the glance is to direct the body, to carry out a cognitive work by dodging the conscious one. The least domestic gesture is not pain-killer. But how to make that more attractive?
It is not enough to want or plan to do the housework, it is necessary also that the emotions lead us to the action.
The gestural one of the domestic tasks applies a movement, which I wanted to recreate, with fine more poetic functional, in three different products.